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Nanuq
 
photo (c) Dolores Gonzalez


Le passive igloo project - rapport d'expédition (24 octobre 2017)

Retour d'expérience d'un hiver arctique dans un habitat passif en autonomie complète.

Conçu selon les principes de l'habitat passif, le passive igloo project a montré qu'un chauffage actif n'est pas nécessaire en climat tempéré tel que celui qui caractérise l'Europe centrale, et pourrait être réduit d'un facteur 10 pour de l'habitat arctique.

Par nécessité, le passive igloo project dépasse le thème de l'autonomie énergétique au sens strict et aborde des aspects complémentaires non moins vitaux comme la nourriture, l'eau ou la gestion des déchets. Il en devient un laboratoire d'autonomie des plus complets.

Lire l'article complet ici...


Qeqertat : énergie pour une famille pour une anée (photo Peter Gallinelli)


Rencontres du Grand Nord (25 septembre 2017)

Muséum d’histoire naturelle de Genève
Mardi 10 Octobre 2017 à 20h15

Une conférence qui traite de la (sur-) vie dans le Grand Nord.

Parti vivre avec son fils pendant une année sur son voilier pris dans la glace au nord du Groenland, Peter Gallinelli raconte les aventures vécues dans un milieu à la fois hostile et miraculeusement vivant, la nuit, le froid, les rencontres... mais aussi les effets du réchauffement climatique et d’une certaine modernité.

En 2e partie un diaporama réalisé par Michel Jaussi à Kangerlussuak, Ilulissat, Upernavik et Aasiaat

Organisé par la Société Zoologique de Genève


Microplastiques arctiques (18 septembre 2017)

Dans la continuité des projets et partenariats scientifiques engagés depuis 2015, l'été 2017 a été l'occasion de prélèvements de micro-plastiques à l'aide du filet Manta qui fait dorénavant partie de l'inventaire de Nanuq. Susceptibles de colmater ou de déchirer le filet, l'abondance de glaces, de plancton ou de méduses rendait difficile les prélèvements. Toutefois les observations ont pu être réalisées tout au long du parcours.


Filet manta utilisé pour les prélèvements (Photo Ruben Gaspard)

Elles attestent d'un constat alarmant: sans même entrer dans l'analyse en laboratoire, des débris de toute sorte sont visibles à l'oeil nu. L'origine prépondérante semblent être des débris de sacs en plastique ou des fibres issus de matériel de pèche. L'équipage qui a participé avec grand intérêt est sous le choc; finalement nous naviguons dans des eaux arctiques, réputées parmi les plus préservés de la planète. Nous attendons les analyses en laboratoire avec impatience. Histoire à suivre...


Islande (24 août 2017)

Partis depuis la côte de Blosseville et après une traversée sans histoire, nous touchons le Nord-Ouest de l'Islande. Distant de seulement 180 milles, nous découvrons un pays dont la douceur et l'abondance de vie tranchent avec la côte minérale, glaciaire et interdite que nous venons de quitter. Nous mettons à profit les derniers jours à bord pour découvrir les fjords du NW.


Côte de Blosseville; le gardien du Kap Vedel - l'Islande chaude et verdoyante (Photos : Dolores Gonzalez)

A 10°C l'eau est chaude. La météo est au beau fixe. Les massifs volcaniques sont couverts de végétation et même de buissons. Les myrtilles sont abondantes et à point. Les moules sont excellentes. Nous alternons la navigation à la voile par petit temps et des randonnées en suivant les chemins qui reliaient les maisons isolées d'autrefois, aujourd'hui de plus en plus envahi par les marécages, revenus à l'état sauvage. Le décor est grandiose et immense. Nous avons envie de nous y perdre. Une promenade d'une heure se transforme aisément en randonnée d'une journée, retour garanti à la lueur de nos frontales.

Le contraste laisse apparaître le Groenland comme un mirage ou un rêve fou. Mais la satisfaction et les images imprégnées dans nos souvenirs témoignent de la réalité des semaines passées à caboter le long d'une des côtes les plus sauvages de l'hémisphère nord. Il faudra y revenir!

A présent, Nanuq tire sur ses aussières sous le regard bienveillant des habitants et les rafales d'un coup de vent qui balaie la petite ville d'Isafjordur. Le ciel est bas et il pleut horizontal. Dans quelques heures le petit bimoteur doit s'envoler pour le retour à la civilisation, si le temps le permet, 'imaqa'; ce qui ne veut pas dire peut-être, mais certainement - quand le temps le permettra... la boucle est bouclée.

Etape 10 : Maniitsoq - Narsarssuaq : côte SW
Etape 11 : Narsarssuaq - à Kulusuk : côte SE
Etape 12 : Kulusuk - Isafjordur : côte de Blosseville

Total : 2200 milles (~4000 km)


Etape 12 - la côte minérale (18 août 2017)


Traces de 'nanoq' (Photo Ruben Gaspar)

Le nouvel équipage est embarqué et nous ne perdons pas une minute pour mettre en route. Les prévisions météo pour les jours à venir sont excellentes et nous disposons d'informations de glace récentes (voir le DMI et EOSDIS). Il faudra compter avec elle; la glace est tardive et des bancs s'étendent à 60 milles de la côte en nous barrant la route directe vers Kangerdlugssuaq, immense fjord qui marque la côte à mi-distance entre Tasiilaq et Scoresby Sund.


Carte des glaces pour début août; au centre la région d'Ammassalik; concentrations de glace en 1/10 en haut des oeufs; nous éviton plus de 4/10 (source DMI)

Une étape de 250 milles nous permet d'en faire le tour et d'entrer dans Kangerdlugssuaq sous une brume matinale ensoleillée féerique. Nous mettrons à profit la journée pour explorations et visites, dont le camp de géologues très actif cette année. Ce lieu qui semblait abandonnée jadis est devenu un spot recherché, toute proportion gardée: six scientifiques y passent l'été ainsi que quelques visiteurs sporadiques.

Après une incursion dans l'immense fjord encombré de glaces, nous longeons la côte de Blosseville, à 200 milles au Nord-Est de Tasiilaq. Austère à souhait, les caps verticaux en roche volcanique sombre aux noms des grands explorateurs arctiques sont entrecoupés de vallées sans nom remplies de glaces et de glaciers. Les sommets culminants du Groenland se cachent dans le brouillard. On nous avait prévenu: il s'agit de la côte la plus sauvage du Groenland, la plupart du temps inaccessible en raison du temps et des glaces. Les cartes ressemblent à des schémas tout au plus ou sont simplement inexistantes; les instructions nautiques résument les 500 km de côte en un paragraphe laconique. Une fois de plus, les photos satellite sont notre meilleur repère.


Côte de Blosseville : sauvage et inaccessible (Photo Dolores Gonzalez)

Cette côte se découvre au hasard et poussé par la curiosité. Elle nous fait découvrir un mouillage parfait au pied d'une plage de sable noir, abrité de la houle. Nous ne sommes pas seuls; les traces d'un ours en témoignent. Une dernière escale dans le secteur dédié aux explorateurs suisses, tels que Grivel, Savary, Daussy... et nous voici en train de traverser vers l'Islande à deux degrés de latitude plus au sud, à la tangente du cercle polaire arctique.


Etape 11 - la côte glaciaire (30 juillet 2017)


Cathédrales de glace à l'approche de la région Ammassalik (Photo : Lisa Gallinelli)

Nous sommes à Narsaq à faire les courses d'étape, déguster les excellents produits de la brasserie locale au nom évocateur de QAYAQ, nous prélasser sous la douche chaude de l'hôtel et à faire une lessive en vue des semaines à venir. Nous sommes aussi toujours en attente de notre dérive de remplacement dont le transport depuis l'Europe a pris du retard en raison de la collision du navire de liaison avec un iceberg qui a bousculé toute la logistique vers le Groenland.

Tandis que notre transporteur fait l'impossible pour trouver une solution nous profitons de la semaine pour explorer les fjords et découvrir les exploitations agricoles, expérimentales pour certaines, qui caractérisent la région.

Le 30 juillet nous prenons enfin livraison de la dérive tant attendue, avec 6 semaines de retard sur la date prévue! Nanuq est fin prêt pour les semaines à venir, coupés de la civilisation. Nous larguons les amares de Qaqortoq, cap au Sud et la Côte Est.


Prins Christian Sund; début août, la glace est encore abondante (photos Lisa Gallinelli)

Un jour de navigation nous mène à Prins Christian Sund. L'attente a été payante: les conditions sont optimales après le passage de la dernière dépression qui prend naissance en Terre Neuve et dont des rafales s'engouffrent avec force dans les fjords.

Réputé pour sa beauté, des sommets alpins balisent ce détroit long de 50 milles qui coupe court à la pointe Sud de Groenland, réputée pour ses coups de vent, glaces et courants. Précédé par un voilier Norvégien, celui-ci se trouve rapidement bloqué face à un banc de glaces pour lequel sa coque en polyester s'avère peu adaptée. Ainsi Nanuq ouvre la voie et bientôt nous sentons la houle du large, signe que la voie vers l'Est est ouverte.

Un dernier contact avec Aasiaat Radio qui nous accompagne depuis 2015 avant de mettre cap au Nord le long d'une côte que nous découvrons. Durant près d'une semaine nous cabotons le long de ce morceau de côte inhospitalière, sauvage et glaciaire depuis longtemps abandonnée de ses habitants. Seuls quelques restes témoignent d'une présence humaine, comme cette station Loran (système de navigation radio dadant d'avant le GPS, voir lien) ou les ruines d'un village désaffecté.


L'arctique, une autre planète (Photo Lisa Gallinelli)

La météo est au calme, pratiquement sans vent et le ciel est imperturbablement clair. De visite en escale nous remontons vers la région d'Ammassalik. Les restes de banquise de plus en plus abondants nous obligent de progresser au pas, par moments enveloppée dans une épaisse brume qui ne nous laisse voir qu'a quelques mètres devant l'étrave, rendant toute stratégie inutile. Par moments nous nous trouvons à ouvrir la voie en poussant les plaques et morceaux de glaces d'ancienne banquise. L'AIS (système d'identification automatique) dévoile d'autres bateaux qui visitent la région devenue une destination de choix pour les visiteurs depuis l'Islande ... et se trouvent également bloqués.


Isotoq, le premier village de la région d'Ammassalik, en venant du Sud (Photo Dolores Gonzalez)

A présent Nanuq tire sur son ancre devant le petit village de Kulusuk, à trois kilomètres de l'aéroport international, enfin une piste en terre permettant aux bi-hélices d'Air Iceland et Airgreenland de se poser, quand le temps le permet. En attendant le nouvel équipage, nous retrouvons avec bonheur des connaissances de notre dernière visite en 2003.


Etape 10 - le pays vert (20 juillet 2017)


Ci-dessus: Nanuq sur son berceau d'hiver à quelques minutes de la mise à l'eau; remarquez la carène parfaitement adaptée aux infrastructures industrielles (photo Peter Gallinelli).

Après un voyage rock-n-roll en raison de suppressions et retards cumulés de vols dans l’espace aérien Européen, nous touchons enfin le sol groenlandais. Quel bonheur d’être de retour ! Nous sommes chaleureusement accueillis par nos amis à Maniitsoq qui ont pris soin de notre bateau durant l’hiver et ont aidé à préparer jusque dans les détails la logistique de préparation au départ de l’expédition 2017.

Voici maintenant deux semaines que Nanuq a quitté le berceau du chariot de chalutiers sur lequel il a passé l'hiver, par moments enseveli sous 5 mètres de neige! Même maintenant l'été groenlandais n'est pas encore installé. De nombreux névés descendent encore au niveau de la mer en témoin des rigueurs de l'hiver passé. Des dépressions régulières remontent depuis le Labrador et nous donnent du fil à retordre avec des vents contraires, parfois en coup de vent. Le ciel est souvent bas et gris et les averses fréquentes. Cependant, ceci n'enlève rien au charme du Groenland qui apparait encore plus sauvage et inaccessible.

Après une semaine de navigation, principalement par les routes intérieures, nous amarrons en temps et en heure à Narsaq pour embarquer Dorothée et Frédéric pour le programme scientifique. La campagne d'étude des microplastiques arctiques démarre aussitôt. Nous sommes dans les régions relativement peuplées de la région du sud-ouest du pays et déjà le premier dosage révèle des débris ...quelle en est l’origine ? …qu'en sera-t-il le long de la côte est? L'Ifremer et oceaneye se chargeront des analyses au retour.

Eté au Groenland (photos Lisa Gallinelli)

Nous revisitons des endroits de notre passage en 2015 et en découvrons des nouveaux, toujours aussi émerveillés par la grandeur et la beauté brute du paysage. Dorothée documente la rencontre avec les éléments et notre façon de faire avec un maximum de simplicité et d'autonomie. Le temps à bord semble infini, tellement la diversité des journées est grande, et en même temps le temps s'envole.

Notre dernier jour de navigation nous amène non loin de la tête du Sermilik (fjord rempli de glaces) au nord de Narsaq que nous remontons, curieux de rencontrer glaces et lieux sauvages et peu fréquentés. Notre surprise est complète de découvrir une ferme qui s'étale sur 40 hectares produisant non seulement du fourrage pour le mouton qui prospère dans la région, mais aussi pommes de terre et navets, véritables 'pommes du Groenland'. Nous sommes chaleureusement accueillis pour découvrir la maison résolument moderne, partager le repas, visiter la ferme, goûter à la production plus qu'étonnante sur fond d'icebergs stationnés dans la baie. Nous rendons l'hospitalité en invitant nos hôtes à bord. Dernier adieu par drone interposé, non pas le nôtre, mais le leur!!


Nanuq by Dorothée Adam (c) 2017

A présent, non loin du village d'Eric le Rouge, Nanuq tire sur son mouillage dans une anse d'alluvions à quelques milles de Narsarssuaq. Le décor est alpin, entouré de montagnes qui surgissent à près de 2000 mètres de la mer. Dans les creux abrités du vent s'épanouit une véritable forêt indigène de bouleaux arctiques abritant des sous-bois presque impénétrables. Nous nous surprenons à peiner dans notre progression alors que plus au nord prédominent dalles de granit, pierriers et toundra. Ce ne sera qu'un répit avant de basculer sur la côte Est, froide et glaciaire dans quelques jours.

Histoire à suivre ...


Polar Quest 2018 se dessine (1er juin 2017)

Avant-première pour une nouvelle saison qui se dessine à l'horizon de 2018. PolarQuest avec un consortium de scientifiques embarquera pour le Svalbard ...

Histoire à suivre ...

Télécharger la plaquette ici


En avant pour de nouvelles aventures (28 mai 2017)

Le départ de Maniitsoq approche à grands pas; l'été 2017 nous verra passer le Cap Farvel, remonter la côte Est pour une escale à Tasiilaq avant la traversée pour l'Islande.

Bateau et équipage sont prêts; le matériel et pièces de rechange sont déjà envoyés au Groenland, car après 3 années dans le nord et 3 hivers arctiques il y a un peu d'entretien au programme.

Nous avons hâte de retrouver notre bateau, le Groenland, la fraîcheur estivale de l'Arctique et nos Amis.

A bientôt, pour de nouvelles aventures.

Conférence publique à hepia le 25 avril (4 avril 2017)

Dialogue 35 - Aventure

Peter Gallinelli présentera le projet d’igloo passif ainsi que les aventures à bord de Nanuq, allant d’une navigation passionnante à travers les mers du nord à un hiver épique sur les côtes glaciales du Groenland. Quel était le climat, comment faire face au froid, faut-il être fou pour monter un tel projet... des questions auxquelles vous trouverez des réponses en son et images.

Ma 25 avril 2017 / 12h15 / Aula / hepia


Clip vidéo : Nanuq sur Yacht-TV (26 février 2017)

"Un hivernage sur la côte nord-ouest du Groenland; une aventure pour père et fils"

Avec une pensée particulière pour les images de drone de Matthias Waurick ... à 35 degrés en-dessous de zéro un véritable exploit pour l'homme et la machine!

Yacht TV : suivre le lien


Conférence publique au CERN (06 jfévrier 2017)

cliquez pour zoomer

"Peter Gallinelli présentera le projet d'igloo passif ainsi que les aventures à bord de Nanuq allant d'une navigation passionnante à travers les mers du nord à un hiver épique sur les côtes glaciales Groenland. Venez avec votre enthousiasme et des questions pour Peter. La conférence sera suivie à la cafétéria pour ceux d'entre vous qui voudraient en savoir plus, en particulier sur la façon de monter à bord de Nanuq en tant que membre d'équipage."

Où: Salle du Conseil

Quand: 16 février à 18h30 (prévoir 30' d'avance pour les formalités d'accès)

Entrée libre

Organisé par le CERN Yachting Club


Le passive igloo en Q/R (05 jfévrier 2017)

Les défis ont été nombreux, comment ça s'est passé:

  • quel était le climat,
  • comment avez-vous chauffé,
  • avez-vous souffert du froid,
  • comment faisiez vous l'eau potable,

... des questions auxquelles vous trouverez des réponses sur la page qui y est dédiée.

Chiffres clés
Distance au pôle : 1200km
Température moyenne de novembre à mars : -26.5°C (Genève même période : +4.5°C)
Température extrême : -41°C
Vent extrême : 140 km/h
Nuit la plus longue : 4 mois
Hiver : 10 mois (température moyenne mensuelle < 0°C)

Conclusions illustrées
suivez ce lien ...

(*) un degré jour (DJ) est la différence de température entre air intérieur et extérieur en moyenne journalière; son unité est [dK].


A vos kiosques (4 février 2017)

La revue Yacht publie un grand reportage sur le passive igloo: yacht.de

"Am Ende sagt Peter Gallinelli, allein im Eis zu sein, auf 77 Grad Nord, ganz auf sich gestellt, das sei eines der "coolsten Gefühle überhaupt". Was aber genau treibt einen normalen Menschen dazu an, sich einer solchen Herausforderung zu stellen? Und wie muss ein Schiff beschaffen sein, damit es als Behausung, als Zuflucht auch dann noch taugt, wenn es das Eis von allen Seiten zu zerquetschen droht?" Pascal Schürmann am 31.01.2017

Toutes les publications : suivez ce lien...


En avant toutes pour 2017 (31 décembre 2016)

365 jours, 40°C, 5000km ... un monde nous séparent de Qeqertat. D'un coté, nous regardons sur une année passée d'aventures, de découvertes et de rencontres exceptionnelles, de l'autre sur une année à venir avec ses défis et engagements. L'équipage Nanuq souhaite à toutes et à tous une nouvelle année heureuse et de beaux projets à venir et à partager.


Réunis pour nouvel an à Qeqertat - il y a un an (photo Peter Gallinelli)

Pendant ces périodes des festivités, nous avons une pensée particulière pour nos amis groenlandais une vague de chaleur sans précédent. L'analyse est sans appel: +10°C pour la haute arctique comparée à la période de référence (1951-1980).


Anomalie de température, novembre 2016 Source : NASA

Au mois de décembre la banquise n'est pas encore formée ... dans les années 80 elle faisait encore 2-3 mètres d'épaisseur! Le grand fjord d'Inglefield Bredning, habutuellement praticable dès la mi-novembre, est encore ouvert ('Abend vand'): les visites de Noël, la pêche et la chasse d'un peuple encore nomade sont compromises... du jamais vu.


Eaux ouvertes dans Inglefield Bredning, décembre 2016 Source : DMI


Agenda 2017 en ligne (20 décembre 2016)

2017 approche à grand pas. Vous trouverez une ébauche du programme de l'année à venir en suivant ce lien...


Janusz Kurbiel nous quitte (30 novembre 2016)

Nous venons d'apprendre que Janusz Kurbiel, 'capitaine' de Vagabond'elle, nous a quittés le 22 août par surprise, quelques jours seulement après un un moment d'amitié partagé au fond d'un fjord de la côte ouest du Groenland. Plus qu'ailleurs, dans le grand Nord vie et mort se cotoyent de près et nous rappellent à chaque instant la nature ephémère de la vie. C'est le prix de la liberté. Mais, partir en paix dans un des plus beaux décors du monde n'est-ce pas un privilège? Bon voyage Janusz.

"Si j’ai le choix, je prends le plus difficile"


plus anciennes :

  • Printemps et le retour
    • Post scriptum (20 septembre 2016)
    • La longue route (25 août 2016)
    • Groenland, pays des merveilles (septembre 2016)
    • Qaanaaq - le retour (11 juillet 2016)
    • Mouillages Groenland côte Ouest (25 juin 2016)
    • Passive Igloo - bilan (20 juin 2016)
    • Design With Climate (10 juin 2016)
    • Rêve et réalité - interview (30 mai 2016)
    • Trucs intéressants (10 mai 2016)
 
 

peter.gallinelli & all - Septembre 2017